Caen - 43e régiment d'artillerie, bâtiment central et cour d'honneur (carte postale coll. Verney-grandeguerre)

 

 

 

 

 

 

 Caen, quartier d'artillerie Claude Decaen, caserne du 43e RAC le 2 août 1914 (coll. verney-grandeguerre)

 

Cette page est consacrée à la présentation du 43e Régiment d'artillerie de campagne, unité au sein de laquelle René Verney est affecté en tant que médecin aide-major du 3e groupe du 1er août 1914 au 14 mars 1918. On y trouve des informations générales ainsi que des éléments sur l'évolution de son état-major et enfin le relevé des pertes du 3e groupe (morts pour la France, disparus et blessés) durant cette période. La page suivante est consacrée à l'organisation de son service médical (voir : L'équipe médicale du 3/43 RAC) .

Le 43e RAC est une unité d'artillerie créée dans le cadre de la loi du 24 juillet 1909 tout d'abord stationnée à Rouen, caserne Jeanne d'Arc et Versailles, camp de Satory.

En avril 1914 le régiment proprement-dit est rassemblé à Caen pour occuper un tout nouveau cantonnement : le quartier d'artillerie Claude Decaen où se déroule sa mobilisation le 2 août 1914. Son effectif en tant de guerre est porté à près de 1 650 hommes  (voir : 43e RAC (1911-1914) : de Rouen à Caen).

Le dépôt de Versailles concentre parallèlement plus de 1 800 hommes du 43e RAC, répartis entre un groupe de renforcement, un escadron territorial d'étapes (stationnés au camp de Satory) et l'ensemble des unités du 1er échelon de parc du 3e corps d'armée (cantonnées rue Neuve, rue d'Angivillers, rue Sainte-Sophie et rue Sainte-Victoire), en charge du ravaitaillement en munitions du 3e corps d'armée, tout en constituant une réserve régimentaire tant en hommes qu'en chevaux et matériel.

 

Affectation à la 5e Division d'infanterie

Le 43e RAC constitue le régiment d’artillerie divisionnaire de la 5e division d’infanterie (AD5) qui a pour affectation organique aux côtés de la 6eDI, le 3e corps d’armée (subordonné à la 5e Armée en août 1914).

Pages héroïques de la 5e Division d'infanterie001    Pages héroïques de la 5e Division d'infanterie002

LECOC Louis, Pages héroïques de la 5e Division d'infanterie, Paris S.T.D.I.S, 1918

(coll. Verney-grandeguerre)

Le 43e RAC en tant qu’artillerie divisionnaire, a pour mission d’assurer le soutien des régiments d’infanterie de la division en termes de préparation et d’accompagnement des actions et de protection.

La 5e DI est commandée par le général Mollard jusqu’au 31 août 1914. A cette date elle est placée sous le commandement du général Mangin devenant "La division Mangin". Le général Roig-Bourdeville lui succède à compter du 4 juin 1916  et ce, jusqu’au 1er juin 1920.

La 5e DI est composée en août 1914 de régiments mobilisés dans la circonscription de la 3e Région Militaire (Rouen) :

-9e brigade : 39e RI (Rouen) et 74e RI (Rouen)

-10e brigade : 36e RI (Caen) et 129e RI (Le Havre)

-Eléments divisionnaires : 7e régiment de chasseurs à cheval (un escadron – Evreux) et 43e RAC (Caen)

Seuls les 74e RI et 43e RAC resteront attachés à la 5e DI de la mobilisation à l’armistice. En juillet 1915 le 39e RI est affecté à la 130e DI, le 274e RI (régiment de réserve du 74e - casernement Caen) intègre alors la 5e DI.

En mai 1917, suite aux mutineries des régiments, le  36e RI est incorporé au sein de la 121e DI et le 129e RI au sein de la 69e (voir Chemin des Dames et mutinerires à la 5e DI). Le 5e RI (casernement à Paris - dépôt à Falaise) intègre alors la 5e DI, suivi pour un temps du 114e bataillon de chasseurs alpins (de juin  à novembre 1917).

Enfin, en novembre 1917 le 224e RI (régiment de réserve du 24e - casernement à Caen) intègre à la 5e DI peu de temps avant la dissolution du 274e (décembre 1917).

Album R. Verney p.198 droite bas

Souain (Marne), camp de Darolles, mars-mai 1918

Groupe des grenadiers d’élite du 74e RI 2e bataillon , au centre le sous-lieutenant Gaugry (Album R. Verney p. 198)

 

Composition du 43e RAC

Pour appréhender dans le détail l'organisation interne d'un régiment d'artillerie de campagne (composition, instruction, service au combat) nous renvoyons au Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne approuvé par le ministre de la guerre, le 8 septembre 1910 (Titres I à VII). Celui-ci, constitue en effet une source essentielle permettant de faciliter l'interprétation des clichés de l'album et leur contextualisation à partir des Journaux des marches et opérations (JMO) régimentaire. Nous nous sommes appuyé sur son édition de 1910, pour effectuer la présentation propre au 43e RAC que nous développons ci-dessous.

Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne 1910 Titres I à VII

Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne

approuvé par le ministre de la guerre, le 8 septembre 1910 (Titres I à VII).

Edition en 4 volumes, Paris, Henri Charles-Lavauzelle ed. 1910 (coll. verney-grandeguerre)

 

Le régiment est placé sous les ordres d’un état major dont un lieutenant-colonel ou colonel assure le commandement assisté de six officiers qui encadrent un effectif de 1620 hommes assurant le service de 36 pièces de 75 mm modèle 1897 dont la répartition s'organise très précisément.

Canon de 75 côté gauche, roue enlevée     Canon de 75 côté droit

                       Canon de 75 côté gauche roue enlevée                                    Canon de 75 côté droit

Planches extraites du Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne (Titre IV, fig. 1 et 2)

Le régiment se décompose en trois groupes de trois batteries de quatre canons de 75, les 9 batteries régimentaires numérotées de manière continue de 1 à 9 et se répartissant ainsi :

-1er groupe : batteries n°1,2,3 ;

-2eme groupe : batteries n°4,5,6 ;

-3eme groupe : batteries n°7,8,9

 

Chaque groupe disposant de 12 pièces d'artillerie, est placé sous les ordres d'un commandant chef d'escadron assisté de 6 à 7 officiers (officier observateur, commandant de groupe d'échelons, officier ou sous-officier d'approvisionnement, officier de liaison, médecin, vétérinaire). Une quinzaine d'hommes s'adjoignent à l'état-major : ordonnances, médecin auxiliaire, brigadiers infirmier ou brancardier, boucher et conducteurs de 4 voitures hyppomobiles (voiture médicale, fourgons à bagages, voiture à viande).

Le 3e groupe comprend ainsi précisément en août 1914, 541 hommes dont 16 officiers et 525 sous-officiers et canonniers (source JMO régimentaires), alors qu'en mars 1917 il compte 600 hommes (source JMO service de santé divisionnaire).

Chaque batterie est placée sous les ordres d'un capitaine et de 2 officiers (lieutenant ou sous-lieutenant) disposant d'environ 170 hommes, sous-officiers et hommes du rang canonniers conducteurs ou canonniers servants.

Suivant le Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne approuvé par le ministre de la guerre le 8 septembre 1910, le personnel de la batterie montée de 75 sur pied de guerre, est réparti en 9 pelotons de pièce (chaque pièce comprenant plusieurs voitures hyppomobiles).

Chacune des quatre premières pièces attelle deux avant-trains l'un doté d'un canon, l'autre d'un caisson à munitions (a), la 5e pièce attelle 2 voitures-caissons, l'ensemble constituant la batterie de tir placée sur la ligne de feu.

Voiture-caisson de 75 modèle 1897 vue avant Voiture-caisson de 75 modèle 1897 vue arrière

                (a) Voiture-caisson modèle 1897 (vue avant)             Voiture-caisson modèle 1897 (vue arrière)

Planches extraites du Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne (Titre IV, fig. 9 et 10)

    1915 Artois p

Brévillers (Somme), juin 1915, 3e groupe du 43e RAC,

attelage à avant-train de six chevaux d'une pièce de 75

(Album R. Verney p. 58)

Caisson en batterie     Album R. Verney p.030 gauche bas

               Caisson en batterie, planche extraite du                            Bois de Gernicourt (Aisne),  février 1915

 Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne        canon de 75 et son caisson en batterie

                                   (Titre IV, fig. 11)                                                                (Album R. Verney p. 30)

Les 6e et 7e pièces attèlent 3 caissons à munitions chacune (a), la 8e pièce attelant la forge (b), le chariot de batterie (c) et un caisson pour armes portatives.

Forge modèle 1876    Chariot de batterie pour matériel de 75 modèle 1833

                        (b) Forge modèle 1876                     (c) Chariot de batterie pour matériel de 75 modèle 1833

Planches extraites du Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne (Titre IV, fig. 15 et 14)

Une 9e pièce attèle le train régimentaire qui comprend un charriot fourragère (d) et 3 fourgons à vivres (e).

Charroit fourragère modèle 1900     Fourgon modèle 1887

                         (d) Charriot fourragère modèle 1900                               (e) Fourgon modèle 1887

Planches extraites du Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne (Titre IV, fig. 19 et 18)

Album R. Verney p.010 bas droite

Wanquetin (Pas-de-Calais), 16-17 juin 1915 (Album R. Verney p.10)

Officiers du 3e groupe du 43e RAC à proximité d'un fourgon modèle 1887 du train régimentaire

L'ensemble (formé des 6e-9e pièces) constitue le groupe des échelons de combat, placé avec les avant-trains des pièces d'artillerie et caissons en position à 500m environ en arrière de la ligne de feu. C'est de ce point généralement simplement dénommé "Les échelons" placé sous les ordres d'un lieutenant ou sous-lieutenant, que s'effectue avec les six caissons des 6e et 7e pièces, l'alimentation de la batterie en munitions, ces échelons régimentaires étant eux-mêmes alimentés par les sections de munitions de parc du corps d'armée, elles mêmes approvisionnées par le grand parc d'armée (voir infa : Unités d'approvionnement).

Album R. Verney p.047 droite haut

Echelons du 3e groupe du 43e RAC

Ferme de Longvoisin à Ventelay (Marne), janvier-mai 1915

(Album R. Verney p. 47)

Près de 80 hommes, canonniers conducteurs ou "cc", pourvoient à la manoeuvre et à l'entretien des voitures hyppomobiles attelées composant chaque batterie, ainsi qu'au soin des 132 chevaux de trait qui y sont attachés (soit un total de 67 voitures et 396 chevaux par groupe).

Album R. Verney p.061 haut gauche           

Les chevaux du 3e groupe du 43e RAC

Abrevoirs à Lucheux (Somme),15 juin 1915 (Album R. Verney p. 61)

Album R. Verney p.068 bas droite

Les chevaux du 3e groupe du 43e RAC

Wanquetin (Pas-de-Calais), grande halte, 16-17 juin 1915 (Album R. Verney p.68)

43e RAC Campagne 1914-1915 Harnachement

Harnachement 43e Régiment d'artillerie, Campagne 1914-1915 (lieu non dentifié).

(Carte-photo - coll. verney-grandeguerre)

Chaque batterie dispose de 44 canonniers servants "cs" répartis au sein de deux sections qui assurent individuellement la mise en batterie de deux pièces de 75. Chaque pièce est placée sous les ordres d'un sous-officier (adjudant, maréchal des logis chef ou maréchal des logis) accompagné d'un ou deux brigadiers, et servie par 5 hommes du rang : pointeur ou maître-pointeur, chargeur et tireur (servants de pièce), pourvoyeur et déboucheur (servants de caisson).

Album R. Verney p.032 gauche haut              Album R. Verney p.033 gauche bas

Bois de Gernicourt (Aisne), décembre 1914 - mars 1915

                        2e section de la 9e batterie                                      75 en action, les servants chargent la pièce

                          (Album R. Verney p. 32)                                      à l'extrême droite maréchal des logis Estard

                                                                                                (Album R. Verney p. 33)

 

Groupe de renforcement et réserve territoriale

Le 43 RAC possède un groupe de renforcement (21e, 22e et 23e batteries, chacune dotée de 4 pièces de 75) qui connait durant tout le conflit, un parcours totalement indépendant du reste du régiment (voir JMO 43e RAC 1er groupe de renforcement). Placé sous le commandement du chef d’escadron Mendès-Bonito, il forme en effet dès août 1914, le 1er groupe de l’AD 53 (voir JMO AD 53 sur mémoire des hommes). Le 1er avril 1917, il constitue le 1er groupe du 243e RAC nouvellement créé. Le régiment est dissous le 25 janvier 1919, le 1er groupe, désormais placé sous le commandement  du chef d’escadron Girard, est reversé le 5 février 1919 au 43e RAC (voir historique régimentaire du 243e RAC).

De la même manière, par décision ministérielle n°2978 3/3 du 6 mars 1915, une batterie du 43e RAC (43e batterie, dépôt de Versailles), forme avec deux autres batteries, l’une du 22e RAC et l’autre du 11e RAC un groupe équipé de canons de 90mm. Rattaché au 43e RAC et placé sous le commandement du chef d'escadron Delalleau, ce groupe a un lui aussi un parcours bien distinct du reste du régiment durant tout le conflit (voir 43e RAC, JMO 43e batterie de 90). Ces trois batteries sont destinées, après un entrainement au camp de Mailly, à former le 2e groupe de l’AD 151 (1er groupe isssu du 10e RAC, 3e groupe provenant du 31e d’artillerie). Mais ces 3 groupes passent rapidement à la DT 87, puis à compter du 4 mai 1915 rejoignent successivement l’AD 45, l’AD 153, l’AD 152 enfin l’AD 45 ; le 1er septembre 1915 ils forment l’ADT 81. Le 1er avril 1917 lors de la création du 270e RAC (AD 81), les 1er et 2e groupes constituent le 1er  et  le 2e groupes du nouveau régiment (respectivement 41e, 42e, 43e batteries et 44, 45, 46e batteries), associés à un troisième groupe issu du 58e d’artillerie (47e, 48e et 49e batteries). Ils sont désormais équipés de pièces de 75 : voir historique régimentaire du 270e RAC.

Enfin la même observation peut être effectuée pour le 2e escadron territorial d'étapes du 43e RAC composé de 2 officiers et 200 hommes de troupe provenant des 11e, 22e et 43e RAC. Constitué le 22/12/1914 et cantonné au camp de Satory à Versailles, il est essentiellement affecté à des services de place notamment de mars à août 1915 à Rexpoëde (Nord) où il est rattaché au 36e corps d'armée. A sa dissolution à Caen, le 01/09/1915, ses effectifs provenant du 43e RAC sont versés à la 72e batterie. (voir JMO de décembre 1914 à août 1915).

 

Unités d'approvionnement en munitions formant le Parc d'artillerie

L'approvisionnement en munitions des unités en ligne (voir le Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne, - titre VII - Chapitre V, pp. 117 et suiv.) s'organise au niveau du coprs d'armée dont le parc d'artillerie (PA) ravitaille les échelons régimentaires et dispose à cette fin, de 4 sections de munitions d'infanterie (SMI) et 10 sections de munitions d'artillerie (SMA) regroupées en deux échelons. Leur alimentation est assurée par les groupes du grand parc d'artillerie  (GPA) agissant au niveau de l'armée. L'ensemble de ces unités sont constituées d'hommes recrutés au sein des régiments d'artillerie divisionnaire et d'artillerie de corps d'armée.

Ainsi les 43e RAC (AD5) et le 22e RAC (AD6) pourvoient en hommes tout au long du conflit, plusieurs unités de soutien (section de groupe du grand parc, échelon de parc, sections de munitions, colonnes de ravaitaillement), agissant sous l'uniforme régimentaire mais relevant du Parc d'artillerie du 3e corps d'armée ou du Grand parc d'artillerie de la 5e armée.

En août 1914, le 43e RAC mobilise plus de 1 100 hommes et 1 400 chevaux  destinés non seulement à la 2ème section du groupe n°3 du grand parc d'artillerie de la 5e armée (GPA5) composée de 3 officiers, 110 hommes, 177 chevaux, mais aussi à constituer l'effectif du 1er échelon du parc du 3e corps d'armée (PA3) qui est, état-major compris, de 1 024 hommes et 1 288 chevaux, répartis entre les 1ère et 2eme sections de munitions d'infanterie (SMI) ; 5e, 6e, 7e, 8e et 9e sections de munitions d'artillerie (SMA). Le 2e échelon du parc formé des 3e et 4e SMI, les 10e, 11e, 12e, 13e et 14e SMA étant composé d'hommes du 22e RAC.

Les JMO du Parc d'artillerie du 3e corps d'armée témoignent néanmoins des importantes évolutions qu'a connu l'organisation de l'approvisionnement en munitions, et ce dès septembre 1914 en raison des besoins en renforts des unités en ligne, des difficultés d'approvisionnement en munitions (notable dès le 26 septembre) et de l'adaptation aux besoins liés à la stabilisation du front.

Ainsi dès le 14 septembre est disloquée la 9e SMA. Les chevaux sont donnés aux batteries, le personnel et le matériel étant passés aux échelons régimentaires. Le 28 septembre 1914 l'action du 1er échelon du Parc d'artillerie est réduit à deux SMI et une SMA, les autres sections étant regroupées vides à l'arrière. Envisagée dès le 2 octobre 1914, sa réduction définitive à une section de munitions d'infanterie (2e SMI) et trois sections de munitions d'artillerie (5e, 7e et 8e SMA), est en place le 08 novembre, l'effectif  étant ramené à 683 hommes et 854 chevaux. Les hommes des autres sections, sont affectés à d'autres unités mais toujours sous l'uniforme du 43e RAC. Ainsi voit-on par exemple le capitaine Jobit et le lieutenant Zierrer (6e SMI) affectés respectivement aux 3e et 2e groupes du 43e (7e et 6e batteries ; voir index des noms de personnes). Plus tard, le 1er avril 1917, une 31e SMI du 43e RAC est renommée  31ère SMI du 19e RAC ( (voir JMO régimentaire), la dissolution des unités d'origine étant ordinairement prononcée après renvoi des reliquats au dépôt régimentaire soit à Versailles soit à Caen.

Suippes, Parc du château de Nantines, hommes du 31e SMI, 43e RAC   CPA de Suippes, Parc du château de Nantines, hommes du 31e SMI, 43e RAC

Suippes, parc du château de Nantines. Hommes du 43e RAC appartenant à la 31e S.M.I.

(carte-photo correspondance datée du 18/11/1915 - coll. verney-grandeguerre)

 

-La 2e section de parc du groupe n°3 du grand parc d'artillerie n°5 (voir JMO de l'unité) ne semble jamais avoir accompagné les sections de munitions du 3e corps d'armée. Alors que le 43e RAC se dirigera avec l'ensemble du 3e corps dans l'Artois en avril 1915, l'unité restera en position dans la Marne jusqu'à la veille de sa dissolution à Caen, le 19 mai 1916.

Crugny (Marne), Hommes du du 43e RAC appartenant à la 2e section de parc du goupe 3 du GPA5

Hommes du du 43e RAC appartenant à la 2e section de parc du goupe n°3 du grand parc d'artillerie n°5.

Cantonnement de Crugny (Marne) février 1915 (carte-photo coll. verney-grandeguerre)

 

-Des 2 sections de munitions d'infanterie, composées chacune de 3 officiers, 150 hommes de troupe et 220 chevaux, seule la seconde est maintenue (voir JMO SMI n°2), le JMO de la SMI n°1 renvoyée pour dislocation sur Versailles le 6 novembre 1914 avec ses officiers mais seulement 103 hommes et 15 chevaux n'étant pas conservé.

-Les 5 sections de munitions d'artillerie (SMA) numérotées de 5 à 9 et composées chacune de 3 officiers,140 hommes et 170 chevaux auront des parcours bien différents. Si la 5e SMA est maintenue (voir JMO SMA n°5),  la 6e SMA est renvoyée sur Versailles le 6/11/1914 avec ses officiers, 71 hommes et 22 chevaux et dissoute (voir JMO SMA n°6), la 7e SMA est quant à elle rattachée le 13/03/1916 à la 130e DI, et finalement dissoute en juin 1918 (voir JMO SMA n°7), alors que la 8e SMA est dissoute dès juillet 1917 (voir JMO SMA n°8 ). Le JMO de la 9e SMA, dissoute dès le 14/09/1914, n'étant pas conservé).

-Enfin, lors de leur mise sur pied, en février 1918, les effectifs des 3 colonnes de ravitaillement composées 3 officiers, d'une centaine d'hommes et de 120 chevaux chacune, sont prélevés respectivement sur chaque groupe du 43e RAC (voir : JMO 1ère colonne ; JMO 2e colonne).

 

Unités associées au parcours du 43e RAC durant le conflit

Parmi les régiments d'artillerie ayant combattu aux côtés du 43e RAC, ont peut noter, au sein du 3e corps d'armée le 22e RAC (artillerie de la 6e DI ; voir historique régimentaire), le 11e RAC (atillerie de corps ; voir historique régimentaire) et, comme en témoignent plusieurs clichés de l'album, la présence de 5 groupes d’artillerie lourde (éléments organiques d'armée) : 1er RAL (régiment d’artillerie lourde) 1er et 2e groupes, équipés de 155 CTR (canons à tir rapide) ; 3e et 4e groupes, équipés de 120 courts ; et 1 groupe du 4e RAL équipé de 120 longs.

Album R. Verney p.029 gauche haut

Bois de Gernicourt (Aisne), janvier 1915. Canon de 155 CTR Rimailho du 1er RAL (Album R. Verney p. 29)

Par ailleurs, parmi les éléments rattachés au 3e corps d’armée dès la fin de 1914 doit être signalée l’escadrille C4, unité aéronautique d’observation équipée de Caudron à partir de mars 1915. Certains officiers du 43e RAC sont détachés dans cette escadrille en tant qu'observateurs tel le lieutenant Raymond Oblin, du 5 mai 1915 au 1er avril 1916 (voir portraits p. 17 et biographie dans l'index des noms de personnes). On peut également citer le sous-lieutenant Perrin (en cours de détachement à l'escadrille C4 au 1er juillet 1916 cf. JMO régimentaire) ou le lieutenant Jean-Louis Emile Blanchard mort pour la France, tué au cours d’un combat aérien le 31 juillet 1918.

Album R. Verney p.018 haut gauche

   Berles-Monchel (Pas-de-Calais), été 1915. Officiers de l’escadrille C4 devant un Caudron.

Au centre le capitaine Rochette chef d'escadrille, à sa gauche le lieutenant Oblin observateur du 43e RAC,

à l'extrême gauche le lieutenant Communeau observateur du 11e RAC (Album R. Verney p. 18).

 

Voir la suite : L'équipe médicale du 3e groupe du 43e RAC

 

Evolution de l'état-major du 43e RAC (août 1914 - mars 1918)

 

Chefs de corps

-Du 2 août au 3 septembre 1914 : colonel Moïse Menhanem Fernand VALABREGUE (Carpentras 1857 - Paris 16e 1926)

-Du 3 au 6 septembre 1914 : lieutenant-colonel Amable Albert DROUAULT (Paris (18) 1861 - 19..)

-Du 6 septembre 1914 au 15 novembre 1915 : lieutenant-colonel Marie Eugène Stanislas ROUGIER (Paris 1863 - Paris 1937)

-Du 15 novembre 1915 au 16 janvier 1917 : lieutenant-colonel Henri Auguste DUMESNIL (Versailles 1864 - 1942)

-Du 16 janvier au 11 novembre 1918 : lieutenant-colonel Louis Marie Maurice EYMARD (Bedouin 1867 - 1941)

 

En août 1914 le 43e RAC (source : JMO 26 N 980/1) est composé de :

Etat-major : Commandant le régiment : colonel VALABREGUE  (remplacé le 4 septembre 1914 par le lieutenant-colonel DROUAULT puis  le 6 septembre par le lieutenant-colonel ROUGIER). Adjoint : lieutenant-colonel DROUAULT, capitaine CLERE, lieutenant de réserve DEBRE, lieutenant de réserve BEAUFILS, lieutenant de réserve OSMONT

1° groupe : chef d’escadron commandant DE MIRIBEL. Adjoints : lieutenant de réserve BROSSE-DUPHEM, lieutenant de réserve CANET, lieutenant de réserve PAVILLON , lieutenant STOUFF, lieutenant de réserve LAURENT ; Médecin : RAVET, vétérinaire : CAULLE

1° bie : capitaine DE SCHACKEN, lieutenant de réserve THIBERGE, sous-lieutenant PIERRET

2° bie : lieutenant NEYRENEUF, lieutenant BOBILLIER, sous-lieutenant de réserve HALLMAYER

3° bie : capitaine LEULLIER, lieutenant BELIARD, lieutenant de réserve HALPHEN

2° groupe : chef d’escadron commandant MARIN. Adjoints : lieutenant de réserve COFFRE, lieutenant de réserve PREVOST, lieutenant de réserve DEVAUX, lieutenant de réserve COURTHALIER ; Médecin : aide-major BIOCHE, vétérinaire : aide-major LEFEBVRE DES RAUX

4° bie : capitaine MOLLIARD, lieutenant PRESTAT, lieutenant de réserve DE MENIBUS

5° bie : lieutenant LEBRETON, lieutenant MARINIER, lieutenant de réserve JANVIER

6° bie : capitaine MALRAISON, lieutenant BAILLON, sous-lieutenant DAUVERGNE
 
3° groupe : chef d’escadron commandant BRAUN. Adjoints : lieutenant de réserve SOPHER, lieutenant de réserve PETIT, lieutenant de réserve LAVOISIER, lieutenant de réserve LECOQ ; Médecin : aide-major VERNEY, vétérinaire : aide-major DUPONT

7° bie : capitaine BECQUET, lieutenant CHEVILLIARD, lieutenant OBLIN 9e batterie au 01/10/ 1914

8° bie : capitaine GARNUCHOT, lieutenant DELAYGUE, lieutenant JEAN

9° bie : capitaine BERNTZWILLER (Charles), lieutenant BLOT, lieutenant de réserve FEREMBACH

1915 Artois

Brévillers (Somme), mai 1915. Officiers du 3e groupe du 43e RAC.

De g. à d. debout lieutenant Jacquard, Dommanget, Lavoisier, capitaine Berntzwiller, Maguin,

commandant Braun, capitaine Garnuchot, capitaine Jobit, Delaygue, Fakler, Verney

De g. à d. assis Devinoy, Jean, Ferembach, Neyreneuf, Gosselin, Dupont, Lecoq (Album R. Verney p. 59)

 

Le 28 mai 1915 le 43e RAC (source : JMO 26 N 980/2) est composé de :

Etat-major : Commandant le régiment : Lieutenant-colonel ROUGIER évacué le 5 novembre 1915 intérim  commandant BRAUN jusqu’au 11 novembre 1915 puis commandant DE MIRIBEL. Lt Colonel DUMESNIL arrivé le 22 novembre 1915. Adjoints : capitaine CLERE, lieutenant de réserve PREVOST, sous-lieutenant de réserve OSMONT agent de liaison près du général de division, sous-lieutenant de réserve FELLMAN, sous-lieutenant de réserve NOUVIAN, Lieutenant PETIT téléphoniste

1° groupe : chef d’escadron commandant DE MIRIBEL. Adjoints : lieutenant de [brigade ?] HALPHEN orienteur, Lieutenant de réserve THIBERGE Cdt le groupe des échelons, Lieutenant de réserve PAVILLON agent de liaison près du Colonel, Lieutenant de réserve LAURENT  officier d’approvisionnement ; Médecin : aide-major 1ère classe RAVET, vétérinaire : major CAULLE

1° bie : capitaine BLOT, sous-lieutenant de réserve LEDUC

2° bie : capitaine BOHILLIER, sous-lieutenant GARREAU, sous-lieutenant de réserve HALLMAYER Cdt de l’échelon, sous-lieutenant de réserve GARNIER

3° bie : capitaine STOUFF, sous-lieutenant CHAPEAUX, sous-lieutenant GARÇONNOT  
 
2° groupe : chef d’escadron commandant MALRAISON. Adjoints : lieutenant de réserve COFFRE orienteur, lieutenant BEAUFILS agent de liaison auprès du Colonel, lieutenant DEVAUX officier d’approvisionnement, lieutenant de MENIBUS cdt le groupe des échelons ; Médecin : aide-major1ere classe BIOCHE, vétérinaire Aide-major 2e classe : LEFEBVRE DES RAUX

4° bie : capitaine MOLLIARD, lieutenants PRESTAT, sous-lieutenant DAUVERGNE

5° bie : capitaine LEBRETON, sous-lieutenant MOREAU, lieutenant de Territoriale JANVIER

6° bie : capitaine BAILLON, lieutenant ZIERER, sous-lieutenant de réserve GIRARD,sous-lieutenant de réserve PERRIN

3° groupe : chef d’escadron commandant BRAUN. Adjoints : lieutenant de réserve LAVOISIER orienteur, lieutenant de réserve LECOQ officier d’approvisionnement, lieutenant de réserve FEREMBACH commandant le groupe des échelons, sous-lieutenants de réserve JACQUARD , sous-lieutenant de réserve RAGUET ; Médecin : aide-major 1ere classe VERNEY, vétérinaire : aide-major 2e classe DUPONT

7° bie : capitaine JOBIT, sous-lieutenant de réserve FACKLER

8° bie : capitaine GARNUCHOT, lieutenant DELAYGUE, lieutenant JEAN

9° bie : capitaine BERNTZWILLER, sous-lieutenant GOSSELIN, sous-lieutenant DOMMANGET

Album R. Verney p.009 droite bas

Hailles (Somme) 1er novembre 1915. Officiers du 3e groupe du 43e RAC.

De g. à dr. lieutenant Fakler, lieutenant Raguet, lieutenant Jacquard, vétérinaire Leneveu,

médecin-auxiliaire Neyreneuf, capitaine Delaygue, capitaine Berntzwiller,commandant Braun,

capitaine Garnuchot, lieutenant Jean, lieutenant Lavoisier,lieutenant Ferembach, lieutenant Devinoy (Album R. Verney p. 109)              

 

Le 1er juillet 1916 le 43e RAC (source : JMO 26 N 980/3) est composé de :

Etat-major : Commandant le régiment Colonel DUMESNIL, Chef d’escadron EYMARD, Capitaine BERTZWILLER, sous-lieutenant LEDUC, sous-lieutenant NOUVIAN, sous-lieutenant COLIN-OLIVIER - Escadrille C4 : sous-lieutenant PERRIN

1er groupe : Chef d’escadron GARNUCHOT, lieutenant HEMARD, sous-lieutenant OUTHENIN-CHALANDRE, lieutenant THIBERGE, lieutenant LAURENT

1° bie : Capitaine BLOT, lieutenant PETIT, sous-lieutenant GARNIER

2° bie : Capitaine BOBILLIER , lieutenant HALLMAYR, sous-lieutenant GARREAU

3°bie : Capitaine STOUFF, sous-lieutenant GARÇONNOT, sous-lieutenant FOY

2° groupe : Chef d’escadron MALRAISON, sous-lieutenant GIRARD, lieutenant HELLOUIN de MENIBUS, lieutenant BEAUFILS

4° bie : Capitaine MOLIARD, sous-lieutenant VALLEY

5° bie : Capitaine LEBRETON, lieutenant JANVIER, sous-lieutenant  MOREAU

6°bie : Capitaine ZIERER, lieutenant COFFRE, sous-lieutenant GRIMPEZ

3° groupe : Chef d’escadron BRAUN, sous-lieutenant DEVINOY, sous-lieutenant JACQUARD, lieutenant FEREMBACH, lieutenant LECOQ

7° bie : Capitaine DELAYGUE, sous-lieutenant FAKLER, sous-lieutenant FAGES

8° bie : Capitaine PRESTAT, lieutenant JEAN, sous-lieutenant RAGUET

9° bie : Capitaine LAVOISIER, sous-lieutenant GOSSELIN, sous-lieutenant DOMMANGET

Album R. Verney p.139 gauche

Mouilly (Meuse), bois de l’hôpital Saint-Hyppolite, été 1916. Officiers du 3e groupe du 43e RAC.

De g. à dr. lieutenant Fages, capitine Devinoy, mécecin-auxiliaire Neyreneuf, lieutenant Jean,

commandant Malraison, commandant Braun, lieutenant Fakler, lieutenant Jacquard (Album R. Verney p.139)

 

Le 11 février 1917 le 43e RAC (source : JMO 26N 980/4) est composé de :

Etat-major : Lieutenant-colonel Maurice EYMARD, Capitaine Alfred Charles LEBRETON, Lieutenant Alcide Victor HEMARD, sous-lieutenant Robert COLIN-OLIVIER, sous-lieutenant FAKLER

1er groupe : Chef d’escadron Louis Marie GARNUCHOT, lieutenant Emile Eugène LAURENT, sous-lieutenant Robert Marie FOY, sous-lieutenant Henri Armand TRUMELET

1° bie : Capitaine Maurice Louis BLOT, sous-lieutenant Jean GAUPILLAT, sous-lieutenant Jean Félix PAOLETTI

2° bie : Capitaine Bernard Joseph PETIT, lieutenant Albert Jean HALLMAYR, sous-lieutenant Joseph François GARREAU

3°bie : Capitaine Alfred François Louis STOUFF, sous-lieutenant Edgar Savinien Lucien GARÇONNOT, sous-lieutenant Pierre Marie Henri LAGORCE

2° groupe : Chef d’escadron Marie Gustave MALRAISON,  lieutenant Jean Aimable BEAUFILS, sous-lieutenant Henri Louis GIRARD, sous-lieutenant Louis Pierre d’HUICQUES

4° bie : Capitaine Auguste MOLIARD, sous-lieutenant Joseph VALLEY, sous-lieutenant Auguste Marius TABARD

5° bie : Capitaine Louis Gustave COFFRE, sous-lieutenant Louis Paul MOREAU, sous-lieutenant André Louis LEDOUX

6°bie : Capitaine Daniel Marie ZIERER, lieutenant Robert HELLOUIN de MENIBUS, sous-lieutenant Charles Louis GRIMPEZ

3° groupe : chef d’escadron Charles BERNTZWILLER. Adjoints : lieutenant Marcel FEREMBACH, sous-lieutenant DEVINOY, sous-lieutenant Henri Charles FAGES. Médecin : aide-major 1ère cl. VERNEY, vétérinaire : aide-major 1re cl TASSEL

7° bie : capitaine Adolphe DELAYGUE, lieutenant Henri-Marie LECOQ

8° bie : capitaine Emile Bernard PRESTAT, sous-lieutenant JACQUARD , sous-lieutenant Jean RAGUET

9° bie : capitaine Raymond JEAN, sous-lieutenant Louis DOMMANGET, sous-lieutenant Jean-Pierre GOSSELIN

Album R. Verney p.177 droite

Soupir (Aisne), Bois des Gouttes d’or, juin 1917. Officiers du 3e groupe du 43e RAC.

Debout de g. à dr. lieutenant Devinoy, capitaine Prestat, capitaine Lebreton, commandant Berntzwiller, capitaine Jean, lieutenant

Jacquard, lieutenant Raguet, lieutenant Gosselin, sous-lieutenant Boucher, sous-lieutenant Augustin.

Assis de g. à dr. vétérinaire Tassel, sous-lieutenant Durand, lieutenant Lecoq (Album R. Verney p. 177)

 

Le 1er juillet 1917 le 3e groupe du 43e RAC (source : JMO  26 N 980/24) est composé de :

3° groupe : chef d’escadron BERNTZWILLER. Adjoints : sous-lieutenant DEVINOY, sous-lieutenant DEVINOY, sous-lieutenant RAGUET, sous-lieutenant BOUCHER, sous-lieutenant de PERCIN Médecin : aide-major 1ère cl. VERNEY, vétérinaire : aide-major 1re cl TASSEL ; Echelons : lieutenant FEREMBACH (TR), sous-lieutenant FAGES

7° bie : capitaine DELAYGUE, lieutenant LECOQ, sous-lieutenant DURAND

8° bie : capitaine PRESTAT, sous-lieutenant JACQUARD, sous-lieutenant BOIVIN-CHAMPEAUX

9° bie : capitaine JEAN, sous-lieutenant GOSSELIN, sous-lieutenant AUGUSTIN, sous-lieutenant PADIEU

Album R. Verney p.183 droite bas

Le Quesnel (Somme), le château, cours de tir, 3-9 septembre 1917. Officiers du 3e groupe du 43e RAC.

De g. à dr  de Percin, Didry, Jacquard, Jean, Cdt Berntzwiller, Delaygue, Prestat, Boivin-Chapeaux, Augustin,

Devinoy, Verney, Boucher, Gosselin (Album R. Verney p. 183).

 

Le  1er janvier 1918 le 43e RAC (source : JMO 26 N 980/5) est composé de :

Etat-major : Lieutenant-colonel EYMARD, Capitaine Henri Marie LECOQ, Lieutenant Alcide Victor HEMARD, lieutenant GARÇONNOT, sous-lieutenant Robert COLIN-OLIVIER

1er groupe : Chef d’escadron Louis Marie GARNUCHOT, lieutenant Fernand Louis RIBOURG, lieutenant Pierre Marie Henri LAGORCE, sous-lieutenant Jean Félix PAOLETTI, sous-lieutenant Edouard Fernand BRUNET, sous-lieutenant Henri Marie Michel GUELAUD ; Médecin : aide-major 2e cl. André Pierre Jules NEYRENEUF, sous-aide-major Georges Paul Henri GOURDIN SERVENNIERE, vétérinaire : aide-major 1re cl CAULLE

1° bie : Capitaine Maurice Louis BLOT, sous-lieutenant Jean GAUPILLAT, sous-lieutenant Clément Alfred RIMBERT

2° bie : Capitaine Bernard Joseph PETIT, lieutenant Joseph François GARREAU, sous-lieutenant Auguste COURCELLE

3°bie : Capitaine Alfred François Louis STOUFF, lieutenant Edgar Jacques LEDUC, sous-lieutenant Henri Etienne LATRUFFE

2° groupe : Chef d’escadron Auguste MOLIARD, lieutenant Henri Louis GIRARD, sous-lieutenant Louis Pierre d’HUICQUES, lieutenant Maurice Paul RICARD, sous-lieutenant BOSQUET, sous-lieutenant Auguste GEORGET, sous-lieutenant Charles Louis GRIMPEZ, sous-lieutenant Charles Alexandre BESSON ; Médecin : aide-major 2e cl. Henri Louis Jean FRAPPIER, sous-aide-major Pierre POUGET, vétérinaire : aide-major 1re cl LEFEBVRE-DESRIEUX

4° bie : Capitaine Robert Julien Gaston HELLOUIN de MENIBUS, sous-lieutenant Joseph VALLEY, sous-lieutenant Gustave Alfred HALLIER

5° bie : Capitaine Louis Gustave COFFRE, lieutenant Louis Paul MOREAU, sous-lieutenant André Louis LEDOUX

6°bie : lieutenant Louis FAKLER (Commandant), lieutenant Jean Aimable BEAUFILS, sous-lieutenant Jacques Ernest WOLF

3° groupe : chef d’escadron Charles BERNTZWILLER. Adjoints : lieutenant Louis Emile Jacques MATHAN, sous-lieutenant René Henri Fritz BOUCHER, lieutenant Henri Charles FAGES, lieutenant Jean RAGUET, sous-lieutenant Robert René PETITTEVILLE, sous-lieutenant Marcel Léon Jean-Baptiste DANNAUD ; Médecin : aide-major 1ère cl. René VERNEY, vétérinaire : aide-major 1re cl Henri Jean TASSEL

 7° bie : capitaine Adolphe DELAYGUE, lieutenant Jean NOUVIAN, sous-lieutenant DURAND

8° bie : capitaine Emile Fernand PRESTAT, lieutenant Georges JACQUARD , sous-lieutenant Jacques Alfred Marie BOIVIN-CHAMPEAUX

9° bie : capitaine Raymond JEAN, lieutenant Pierre DEVONOY, sous-lieutenant Jacques GOSSELIN

Album R. Verney p.194 droite bas

Camp de Mailly janvier-février 1918. Officiers du 3e groupe : de g. à dr. sous-lieutenant Fages, capitaine Jean,

commandant Berntzwiller, lieutenant Devinoy, sous-lieutenant Boucher, sous-lieutenant Petitteville, capitaine Delaygue, 

sous-lieutenant Augustin, Docteur Verney, vetérinaire Tassel, sous-lieutenant Durand (Album R. Verney p. 194)

 

Sources documentaires

La source documentaire principale est constituée des Journaux des marches et opérations (JMO) Ministère de la défense, direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA), en partenariat avec le Service historique de la Défense (SHD) consultables sur : memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr :

-5e DI artillerie divisionnaire : 26 N/ 270/1 et 2 (1er janvier 1917 - 31 décembre 1918)

-5e DI Service de santé : 26 N/ 270/11 à 20 (5 août 1914 - 19 juillet 1918)

-43e RAC : 26 N 980/1 à 5 (2 août 1914 - 31 décembre 1916 et 11 février 1917 - 31 décembre 1918)

-3e groupe du43e RAC : 26 N 980/22 à 24 (7 août 1914 - 31 décembre 1917)

-3e groupe du43e RAC 7 e batterie : 26 N 982/8 à 11 (7 août 1914 - 30 septembre 1918)

-3e groupe du43e RAC  8e batterie : 26 N 982/13 à 18 (7 août 1914 - 31 décembre 1918)

- 3e groupe du43e RAC 9e batterie : 26 N 983/1 à 4 (2 août 1914 - 31 décembre 1918)  

 

Consulter également l'historique régimentaire : Anonyme Historique du 43e régiment d'artillerie de campagne. Campagne 1914-1919. Paris, Henri Charles-Lavauzelle ed. 1920.

 

Voir également les témoins du 43e RAC :

-BESSAND Jean (1886-1918) -Morts pour la France, André Bessand, Jean Bessand. [Lettres], Préface de Gabriel Bonvalot. Paris, impr. G. de Malherbe et Cie s.d. [1919] voir : La "Belle jardinière" en deuil (1914-1918)

 

-BRUNEL de PERARD Jacques (1893-1914) Carnet de route (4 août - 25 septembre 1914). Paris, Georges Crès et Cie ed. 1915 (Prix Montyon de l'Académie française 1915) voir : Jacques Brunel de Pérard un "témoins du 43e RAC"

 

-MALHERBE Henry (1886-1958) La Flamme au poing. Paris, Albin Michel, 1917 (Prix Goncourt 1917). [Henry Malherbe, Lieutenant au 43e RAC].

 

-HELOUIN de MENIBUS Robert (1884-1960) [Extraits de correspondances et journal de route 6 août - 3 décembre 1914 (documents inédits accesibles en ligne)] voir : LAFOSSE Henri -Le livre de la famille, pp. 85-117.

 

-ROUSSEL Marie Charles André (1887-1982) clichés photographiques légendés, principalement août 1914 - janvier 1915 conservés à l’Historial de la Grande Guerre – Péronne, documents inédits consultables en ligne : http://recherche.archives.somme.fr/?id=recherche_guidee_historial

 

 

 

 

 

 

Relevé des pertes du 3e groupe du 43e RAC

Période comprise entre le 1er août 1914 au 14 mars 1918

Relevé effectué d’après les JMO régimentaires

avec renvoi sur fiche individuelle de la Base de données des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale, accessible en ligne (source Mémoire des Hommes - Service Historique de la Défense)

 

Morts pour la France

-BERCIER Jean Marius Fernand, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-CHATELET  Achille, brigadier, 8e batterie, tué à l'ennemi le 20/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-DELAHAYES Emile Ernest, maître pointeur, 8e batterie, tué à l'ennemi le 20/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-DROUET Robert Ernest Louis, 2e Cc, 8e batterie, tué à l'ennemi le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-DUBOIS Paul Félix, maître-pointeur, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-DUMONTIER Gaston Egène Louis, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 14/04/1917 à Brenelle (Aisne), décédé des suites de ses blessures à Mont-Notre-Dame (Aisne)

-EDARD Bernard Isidore, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-EVRARD Joseph Eucher, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses bessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Bouchy-Saint-Genest, Marne)

-FREBOURG Léon Robert, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses blessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Bouchy-Saint-Genest, Marne)

-GUILLEMAIN Adrien Georges Auguste, Canonnier téléphoniste, 3e groupe, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HALUIN Jean Baptiste, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HEIDELBERGER Georges Maurice, brigadier, 7e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HELLOUIN  Maurice Jean Pierre, Canonnier téléphoniste, 3e groupe, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HOMOND Paul François, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse) décédé suite à ses blessures le 03/05/1916 à l'hôpital temporaire de Vadelaincourt (Meuse)

-LAFEUILLE Georges André, Maréchal des Logis, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LAHAYE Gaston Xavier, maréchal des logis, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-LECLERC Léopold Marcel, maître pointeur, 9e batterie, tué à l'ennemi 21/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-LEDRAPPIER Constant Elie Georges, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 15/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 15 octobre à Maroeuil (Pas-de-Calais)

-LE NÔTRE Adolphe Léopold Edmond, lieutenant, 7e batterie, blessé le 15/03/1916 à Marquivillers (Somme) décédé des suites de ses blessures le 15/03/1916 à l'hôpital Jeanne d'Arc de Montdidier (Somme)

-LESUEUR Albert Casimir Georges, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MARIE Jules Félix, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MARTINEAU Georges Gustave, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MASSON Ernest Arsène, 2e Cs–brancardier, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-MAUDUIT Henri Edmond Lucien, 2e Cc, 8e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MERCIER Gustave Pierre, maître-pointeur, 7e batterie, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MOUQUET Gaston Adolphe Aimable, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne), mort des suites de ses blessures le 9 avril à Bouffignereux (Aisne)

-NAULET Emmanuel Olivier Albert, maître-pointeur, 10e batterie, tué à l'ennemi le 31/08/1917 à Jumigny  (Aisne)

-OSMONT Louis Lucien, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 25/08/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 25 août à Haute-Avesnes ambulance 13/3

-PARIS Romuald Auguste Victor, 2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-PARIS-LECLERC Manuel Ange, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), mort des suites de ses blessures le 26 août 1914 à l'hôpital de Philippeville (B)

-PIZY Alfred, trompette, 9e batterie, tué à l'ennemi le 15/07/1917 à Soupir (Aisne)

-PRETOT Léon Arsène, maître pointeur, 9e batterie, blessé mortellement le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-PROSPER Lucien Eugène Gabriel,  2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-RAOULT Eugène Ernest Edmond, 2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-REGNIER René louis, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 03/09/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 6 septembre à à Agnez-les-Duisans (Pas-de-Calais)

-RICHARD Augustin Léonard, brigadier-chef, 7e batterie, tué à l'ennemi le 11/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-ROUAN Daniel Paul,  2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-RUELLO Emmanuel Louis Désiré, brigadier, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses blessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Marne)

-SOPHER Edmond Michel, lieutenant orienteur, 7e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-STEINMANN Maurice Lucien, 1er Cs, téléphoniste 8e batterie, tué dans une rixe avec un camarade d'un coup de couteau dans le coeur le 29/07/1917 à Donnes (Aisne)

-TALANDIER  Jules Adolphe Désiré, 2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 16/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-ZOPPI Albert François Jacques, 2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

 

Portés disparus

-ADELINE, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-AUBIN, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BAUER, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LAMARCHE, 2e Cc, 7e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

-LETELLIER André, maître-pointeur, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LETELLIER Alfred, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MORVAN, 2e Cc, 7e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

-TESSIER, brigadier, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

 

Blessés

-ALLAIN Louis, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 18/07/1917 à Soupir (Aisne)

-ANTOINE Joseph, 1e Cs, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-BARRIERE[S] Elie, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 28/05/1915 à Brévillers (Somme), blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-BEAUMONT Clément, brancardier, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-BEAUVAIS, brigadier, 7e batterie, blessé le 23/08/1914 puis le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BERCIER, 2e Cs,  9e batterie, blessé le 21/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-BERNTZWILLER Charles Philippe Henri, capitaine, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BERQUET, capitaine, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BEUDIN,2e Cs, 9e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-BLIN, 2e C, cuisinier, 7e batterie 1ère section, blessé le 07/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-BLOT, lieutenant, 9e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BOCQUIER, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BOURDET, brancardier, 9e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-BOURNIQUE, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-BRIARD, Canonnier, 7e batterie, blessé le 12/01/1917 à Mouilly (Meuse)

-CARVILLE Maurice, maître-pointeur, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir(Aisne)

-CASEL, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-CHOCAT, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne)

-CHEVILLARD, lieutenant, 7e batterie, blessé le 09 et le 10/04/1914 à Roucy (Aisne)

-CLIN, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-CORDIER, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-CREANT, maître pointeur, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-CRESCENT, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-DESCROIX Maxime, brigadier, 7e batterie, blessé le 17/04/1917 à Brenelle (Aisne)

-DEVOUASSOND Emile Joseph, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-DOGON, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-DOMMANGET Louis Cyrille, adjudant-Chef, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-DONNELEY Louis François (DONNELAY album),  infirmier, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUFILS, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUFOUR, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUMONTIER Gaston Egène Louis, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 14/04/1917 à Brenelle (Aisne), décédé des suites de ses blessures à Mont-Notre-Dame (Aisne)

-DUPUIS, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUVIVIER, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-ESTARD, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 02/08/1916 à Mouilly (Meuse)

-FANET, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 20/09/1914 à Saint-Thierry (Marne)

-FERNAND dit GUILLOT, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-FONTAINE,2e Cs,8e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-GARNUCHOT Paul-Marie, capitaine, 8e batterie, blessé le 17/02/1915 à Roucy (Aisne)

-GAUVEU, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-GENET, maître-pointeur, 8e batterie, blessé le 15/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-GIRARD, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B) (tué de source allemande)

-GUEDEU Pierre, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 02/04/1917 à Brenelle (Aisne)

-GUILLEMIN, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-GRIFFON, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 21/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-HAREL Marcel Laurent Alphonse, brigadier-infirmier, 7e batterie, blessé le 05/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-HEBERT, 8e batterie, blessé le 08/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-HECKMANN, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne)

-HEUGUES, 2 Cs, 9e batterie, blessé le 13/07/1915 à Rietz (Pas-de-Calais)

-HEURTEMASSE, brigadier, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HOILLON, 2e Cc,9e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HUE, 9e batterie, blessé le 17/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-IMBERT, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-IMBERT, brigadier, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-JACQUEL Henri, trompette, 7e batterie, blessé le 16/07/1917 à Soupir (Aisne)

-JEAN Henri, brancardier,9e batterie, blessé le 06/02/1916 à Proyart (Somme), brigadier infirmier, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-JEAN Raymond Damien Paulin, Sous-lieutenant, 8e batterie,blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-JUS, maréchal des Logis, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LACROIX, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LANDA, canonnier, 7e batterie, blessé le 15/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-LAPLACE ? 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LEMETTEIL Léopold, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-LEPEINTRE, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 07/05/1917 à Aizy-Jouy (Aisne)

-LEREBOURG, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LIEVRE Louis, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-LOISEL, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 10/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-LOYER, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-LUCAS, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MARIE Emile, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MARTIN, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 15/04/1916 et le 21/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-MARTIN Raoul,2e Cs, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-MARTINEAU, ouvrier au feu, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MAZE, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MAZURE, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 23/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-MILLON, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 09/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-NAULET Emmanuel Ollivier, maître pointeur, 8e batterie, blessé le 10/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-NEVEU, 2e Cc,8e batterie, blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-NEYRENEUF André, médecin auxiliaire, état-major 3e groupe, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-NIGAIZE, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-PAISANT Léon, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 18/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-PARIS, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-PAUMIER, 9e batterie, blessé le 16/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-PICHARD, trompette, 8e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-PICOT, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-QUINDRY Gustave, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), blessé le 24/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-RETOUT, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-ROUSSEL, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-SAGOT Adolphe, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-SAUNIER Jules, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-SAUVIN, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-SIMON, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B) (ou tué ?)

-SOURDEVAL, ouvrier au feu, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-TARON, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-THIENLOUP Armand, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-THIRIAT, 2e Cc , 9e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-TISON, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 03/09/1914 à Mareuil-le-Port (Marne)

-TOIX Antoine, maréchal des logis,9e batterie, blessé le 06/02/1916 à Proyart (Somme)

-VALENY, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-VAUTIER Georges Maurice, brigadier-brancardier, état-major 3e groupe, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-VAUTIER Joseph, 2e CS, 8e batterie, blessé le 20/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-VERIN,2e Cs, 8e batterie, blessé le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-VIE Marcel, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 17/04/1916 à Douaumont (Meuse)

 

Intoxiqués

-BISSANGE, sergent auxiliaire d'infanterie, intoxiqué  le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-LECOMTE, caporal auxiliaire d'infanterie, intoxiqué le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-SERRURIER, téléphoniste, 9e batterie, intoxiqué le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)