Album R. Verney p.099 gaucheDepuis novembre 2013 les 1,3 millions de fiches des « Morts pour la France » de la Première Guerre mondiale sont mises en ligne sur le site Mémoire des Hommes (Ministère des Armées, Secrétariat général pour l’Administration, Direction des patrimoines de la mémoire et des archives).

L’ensemble des fiches sont accessibles à partir de quelques rubriques (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance), mais une indexation collaborative proposée aux internautes permet d’enrichir les critères de recherche (grade, unité, bureau de recrutement, classe, matricule de recrutement, lieu de naissance, date et lieu de décès, lieu de transcription du décès dans les registres d’état civil). L’intérêt de l’indexation à partir de lots homogènes, est notamment de permettre une interrogation croisée des rubriques de la base de données qui révèle ainsi des informations jusqu’alors inaccessibles et donc inexplorées.

 

Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), juillet-octobre 1915

(Album R. Verney p. 99)

 

 

Ayant contribué parmi d'autres à l’indexation des fiches des hommes du 43e RAC, après un patient travail de validation, nous parvenons aujourd’hui à la conclusion que celle-ci, sans prétende pas à l’exhaustivité est parvenue à son terme.

L’interrogation à partir de la base des indexations collaboratives, permet le recensement de 423 fiches individuelles de soldats « Morts pour la France » appartenant au 43e RAC unité qui y apparaît sous deux dénominations complémentaires : "43e régiment d'artillerie (43e RA)" soit  349 fiches et "43e régiment d'artillerie de campagne (43e RAC)" soit 75 fiches.

Elles concernent 422 hommes, les sous-lieutenants Brenot et Prentout bénéficiant de deux fiches individuelles formant doublon.

La confrontation des fiches à la liste des 421 noms d’officiers et hommes de troupes « morts pour la France » figurant à la fin de l’Historique régimentaire publié en 1920 (pp. 51-61), permet d’ores  et déjà d’y apporter quelques correctifs d’ordre orthographique, alors que peuvent être notées des variantes quant à l’appartenance régimentaire (figurent ainsi dans cette liste 1 homme du 11e RA, 3 hommes du 243e RAC et 1 homme du 270e RAC d’après les fiches de la base). Enfin, soulignons que plusieurs « morts pour la France » de l’historique régimentaire, possèdent une fiche ne comportant pas cette mention (73 fiches de ce type recensées pour le 43e RAC).

La consultation de la rubrique « Département de transcription du décès » offre une photographie permettant de cerner l’origine des hommes constituant l’unité. Une analyse comparable aurait également pu être réalisée à partir de la rubrique « département de naissance » ou « bureau de recrutement ». Ils proviennent à près de 65% de Normandie et pour plus de la moitié des départements de la Seine-Maritime et du Calvados enfin dans une plus faible proportion du département de l’Eure. On y compte également un fort contingent d’hommes issus de la région parisienne et dans une moindre mesure du reste du quart Nord-ouest de la France. Les 13% restant se répartissent sur l’ensemble du territoire national y compris la Corse.

Morts pour la France du 43e RAC Cartographie

La répartition de ces hommes en fonction de leur âge soit à partir de la rubrique « année de naissance » ou comme ici de la rubrique « classe », démontre clairement que le plus lourd tribut porte sur les hommes nés entre 1888 et 1894, classes qui regroupent 68% des disparus. Il ne semble pas y avoir de distinction réelle entre contingents de l’armée active et de la réserve (respectivement en août 1914 : classes 1911-1913 et 1900-1910) la classe 1913 étant à l’évidence la plus touchée, représentant à elle seule 11% des pertes. Il n’est pas possible d’y distinguer la part des engagés de l’armée active qu’il est peut-être possible de reconnaître dans les classes antérieures à 1900. Par ailleurs, à l’image de la classe 1914 on constate tout au long du conflit, l’intégration d’hommes des plus jeunes classes dont certains ont devancé l’appel, engagement patriotique évident, à l’image de 4 des 5 hommes appartenant aux classes 1919 et 1920, « Morts pour la France » d’avril à octobre 1918.

Morts pour la France classes d'âge

 

L’interrogation de la rubrique « grade » permet de noter l’absence d’officiers supérieurs, et une répartition nette entre officiers subalternes, sous-officiers et hommes du rang (respectivement 4,5%, 10% et 85% des pertes). Les données disponibles apportent à ce stade des informations incomplètes sur les affectations précises des hommes (30% n’étant qu’imparfaitement qualifiés). Il est néanmoins possible de confirmer l’exposition particulière des hommes du rang servants de pièce (34% des pertes, 40% des hommes du rang) auxquels s’adjoignent une grande partie des maréchaux des logis (8,5% des pertes, 85% des sous-officiers), les canonniers conducteurs chargés des mouvements de pièces et des caissons de munition étant enfin loin d’être épargnés (18% des pertes, 21% des hommes du rang). Cette approche doit néanmoins être pondérée, le critère de sélection mort pour la France proposé à la rubrique « mention » n’étant pas exclusivement associé pas à la notion de « tué à l’ennemi ».

Morts pour la France 43e RAC grades

On regrettera ainsi l’absence de rubrique associée au « genre de mort » portée sur la fiche individuelle, dont le dépuillement nécessite un relevé manuel. Seules les informations portées à la rubrique « lieu de décès suite » offre des informations pertinentes quant aux circonstances soulignant un décès survenu au cours de l’éloignement du front (décés dans une ambulance, un hôpital, au domicile…).

On peut ainsi constater à partir du dépouillement manuel des données, que les morts sur le champ de bataille « tués à l’ennemi » correspondent à 50% des décès auxquels s’associent les morts suites à des blessures 26%. Celles-ci peuvent intervenir sur le champ de bataille (30%) ou au cours de l’évacuation à l’ambulance (46%), mais aussi après transfert vers un hôpital (24%) qu’il soit de l’avant ou de l’arrière, mais sans qu’il soit possible de cerner la date et les circonstances de la blessure.

Quant aux morts imputables à une maladie, elles représentent 23,5% des décès. Malgré des données imprécises pour 19% d’entre eux, les décès interviennent à l’ambulance (9,5%), mais surtout à l’hôpital (67%) avec un cas de décès en asile d’aliéné, enfin dans de très rares cas au domicile (4,5%).

Morts pour la France 43e RAC genre de mort

Les précisions quant à la nature des affections méritent également une attention particulière, bien que lacunaires et n’ayant pas de valeur statistique, à l’image des dix décès imputés à la typhoïde tous enregistrés entre le 06/10/1914 et le 21/04/1915 révélant ainsi leur caractère épidémique.

Ce premier regard porté sur des données désormais accessibles à partir de critères discriminants variés, nécessiteraient une approche plus approfondie. Dans l’attente de pouvoir être confrontées à celles d’autres unités et d’être replacées dans un cadre plus général, elles ont le grand intérêt de démontrer l’apport de l’indexation collaborative orientée sur des thématiques particulières, une démarche qu’il nous semblait ici utile d’encourager.

Ces fiches renvoient à autant de parcours particuliers, aussi nous ne saurions ici omettre de préciser combien les rubriques "bureau de recrutement", "classe" et "numéro de matricule" sont précieuses pour accéder aux fiches de matricule mises en ligne par les divers Services d'archives dépatementales. Elles contituent autant d'accès privilégiés à des intinéraites individuels ou familiaux toujours particuliers, mais parfois très représentatifs à l'image de ceux que nous nous sommes plus particulièrement attachés à mettre en lumière dans de précédents messages : Alloënd-Bessand, Braun, ou Brunel de Pérard.

Enfin, pour affiner la connaissance des pertes régimentaires et confronter les données, soulignons combien est précieuse une autre source documentaire capitale du site Mémoire des Hommes : les journaux des marches et opérations. A l'image des recencements nominatifs des tués et blessés émaillant au jour le jour des JMO du 3e groupe du 43e RAC ou des décomptes mensuels des pertes des divers régiments la composant la 5e DI émanant des JMO du Service de santé divisionnaire, ils nous ont permis de dresser de manière la plus exhaustive possible, les pertes du 3e groupe du 43e RAC présentée ci-dessous.

 

Relevé des pertes du 3e groupe du 43e RAC

Période comprise entre le 1er août 1914 au 14 mars 1918

Relevé effectué d’après les JMO régimentaires

avec renvoi sur fiche individuelle de la Base de données des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale, accessible en ligne (source Mémoire des Hommes - Service Historique de la Défense)

 

Morts pour la France

-BERCIER Jean Marius Fernand, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-CHATELET  Achille, brigadier, 8e batterie, tué à l'ennemi le 20/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-DELAHAYES Emile Ernest, maître pointeur, 8e batterie, tué à l'ennemi le 20/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-DROUET Robert Ernest Louis, 2e Cc, 8e batterie, tué à l'ennemi le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-DUBOIS Paul Félix, maître-pointeur, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-DUMONTIER Gaston Egène Louis, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 14/04/1917 à Brenelle (Aisne), décédé des suites de ses blessures à Mont-Notre-Dame (Aisne)

-EDARD Bernard Isidore, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-EVRARD Joseph Eucher, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses bessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Bouchy-Saint-Genest, Marne)

-FREBOURG Léon Robert, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses blessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Bouchy-Saint-Genest, Marne)

-GUILLEMAIN Adrien Georges Auguste, Canonnier téléphoniste, 3e groupe, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HALUIN Jean Baptiste, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HEIDELBERGER Georges Maurice, brigadier, 7e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HELLOUIN  Maurice Jean Pierre, Canonnier téléphoniste, 3e groupe, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-HOMOND Paul François, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse) décédé suite à ses blessures le 03/05/1916 à l'hôpital temporaire de Vadelaincourt (Meuse)

-LAFEUILLE Georges André, Maréchal des Logis, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LAHAYE Gaston Xavier, maréchal des logis, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-LECLERC Léopold Marcel, maître pointeur, 9e batterie, tué à l'ennemi 21/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-LEDRAPPIER Constant Elie Georges, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 15/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 15 octobre à Maroeuil (Pas-de-Calais)

-LE NÔTRE Adolphe Léopold Edmond, lieutenant, 7e batterie, blessé le 15/03/1916 à Marquivillers (Somme) décédé des suites de ses blessures le 15/03/1916 à l'hôpital Jeanne d'Arc de Montdidier (Somme)

-LESUEUR Albert Casimir Georges, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MARIE Jules Félix, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MARTINEAU Georges Gustave, 2e Cs, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MASSON Ernest Arsène, 2e Cs–brancardier, 9e batterie, tué à l'ennemi le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-MAUDUIT Henri Edmond Lucien, 2e Cc, 8e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MERCIER Gustave Pierre, maître-pointeur, 7e batterie, tué à l'ennemi le 22/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-MOUQUET Gaston Adolphe Aimable, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne), mort des suites de ses blessures le 9 avril à Bouffignereux (Aisne)

-NAULET Emmanuel Olivier Albert, maître-pointeur, 10e batterie, tué à l'ennemi le 31/08/1917 à Jumigny  (Aisne)

-OSMONT Louis Lucien, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 25/08/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 25 août à Haute-Avesnes ambulance 13/3

-PARIS Romuald Auguste Victor, 2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-PARIS-LECLERC Manuel Ange, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), mort des suites de ses blessures le 26 août 1914 à l'hôpital de Philippeville (B)

-PIZY Alfred, trompette, 9e batterie, tué à l'ennemi le 15/07/1917 à Soupir (Aisne)

-PRETOT Léon Arsène, maître pointeur, 9e batterie, blessé mortellement le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-PROSPER Lucien Eugène Gabriel,  2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-RAOULT Eugène Ernest Edmond, 2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-REGNIER René louis, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 03/09/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), décédé des suites de ses blessures le 6 septembre à à Agnez-les-Duisans (Pas-de-Calais)

-RICHARD Augustin Léonard, brigadier-chef, 7e batterie, tué à l'ennemi le 11/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-ROUAN Daniel Paul,  2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-RUELLO Emmanuel Louis Désiré, brigadier, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne), mort des suites de ses blessures le 8 septembre à l'ambulance 5 de Bouchy-le-Repos (Marne)

-SOPHER Edmond Michel, lieutenant orienteur, 7e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-STEINMANN Maurice Lucien, 1er Cs, téléphoniste 8e batterie, tué dans une rixe avec un camarade d'un coup de couteau dans le coeur le 29/07/1917 à Donnes (Aisne)

-TALANDIER  Jules Adolphe Désiré, 2e Cs, 8e batterie, tué à l'ennemi le 16/04/1916 à Douaumont (Meuse) JMO / Verdun (Meuse) fiche individuelle.

-ZOPPI Albert François Jacques, 2e Cc, 9e batterie, tué à l'ennemi le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

 

Portés disparus

-ADELINE, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-AUBIN, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BAUER, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LAMARCHE, 2e Cc, 7e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

-LETELLIER André, maître-pointeur, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LETELLIER Alfred, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MORVAN, 2e Cc, 7e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

-TESSIER, brigadier, 8e batterie, porté disparu le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), rapatrié

 

Blessés

-ALLAIN Louis, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 18/07/1917 à Soupir (Aisne)

-ANTOINE Joseph, 1e Cs, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-BARRIERE[S] Elie, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 28/05/1915 à Brévillers (Somme), blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-BEAUMONT Clément, brancardier, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-BEAUVAIS, brigadier, 7e batterie, blessé le 23/08/1914 puis le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BERCIER, 2e Cs,  9e batterie, blessé le 21/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-BERNTZWILLER Charles Philippe Henri, capitaine, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BERQUET, capitaine, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BEUDIN,2e Cs, 9e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-BLIN, 2e C, cuisinier, 7e batterie 1ère section, blessé le 07/10/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-BLOT, lieutenant, 9e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BOCQUIER, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-BOURDET, brancardier, 9e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-BOURNIQUE, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-BRIARD, Canonnier, 7e batterie, blessé le 12/01/1917 à Mouilly (Meuse)

-CARVILLE Maurice, maître-pointeur, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir(Aisne)

-CASEL, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-CHOCAT, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne)

-CHEVILLARD, lieutenant, 7e batterie, blessé le 09 et le 10/04/1914 à Roucy (Aisne)

-CLIN, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-CORDIER, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-CREANT, maître pointeur, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-CRESCENT, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-DESCROIX Maxime, brigadier, 7e batterie, blessé le 17/04/1917 à Brenelle (Aisne)

-DEVOUASSOND Emile Joseph, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-DOGON, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-DOMMANGET Louis Cyrille, adjudant-Chef, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-DONNELEY Louis François (DONNELAY album),  infirmier, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUFILS, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUFOUR, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUMONTIER Gaston Egène Louis, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 14/04/1917 à Brenelle (Aisne), décédé des suites de ses blessures à Mont-Notre-Dame (Aisne)

-DUPUIS, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-DUVIVIER, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-ESTARD, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 02/08/1916 à Mouilly (Meuse)

-FANET, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 20/09/1914 à Saint-Thierry (Marne)

-FERNAND dit GUILLOT, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-FONTAINE,2e Cs,8e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-GARNUCHOT Paul-Marie, capitaine, 8e batterie, blessé le 17/02/1915 à Roucy (Aisne)

-GAUVEU, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-GENET, maître-pointeur, 8e batterie, blessé le 15/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-GIRARD, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B) (tué de source allemande)

-GUEDEU Pierre, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 02/04/1917 à Brenelle (Aisne)

-GUILLEMIN, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 06/09/1914 à Courgivaux (Marne)

-GRIFFON, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 21/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-HAREL Marcel Laurent Alphonse, brigadier-infirmier, 7e batterie, blessé le 05/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-HEBERT, 8e batterie, blessé le 08/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-HECKMANN, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), blessé le 09/04/1915 à Roucy (Aisne)

-HEUGUES, 2 Cs, 9e batterie, blessé le 13/07/1915 à Rietz (Pas-de-Calais)

-HEURTEMASSE, brigadier, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HOILLON, 2e Cc,9e batterie, blessé le 23/08/1914 à Hanzinelle (B)

-HUE, 9e batterie, blessé le 17/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-IMBERT, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-IMBERT, brigadier, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-JACQUEL Henri, trompette, 7e batterie, blessé le 16/07/1917 à Soupir (Aisne)

-JEAN Henri, brancardier,9e batterie, blessé le 06/02/1916 à Proyart (Somme), brigadier infirmier, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-JEAN Raymond Damien Paulin, Sous-lieutenant, 8e batterie,blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-JUS, maréchal des Logis, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LACROIX, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LANDA, canonnier, 7e batterie, blessé le 15/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-LAPLACE ? 2e Cc, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LEMETTEIL Léopold, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-LEPEINTRE, maître-pointeur, 9e batterie, blessé le 07/05/1917 à Aizy-Jouy (Aisne)

-LEREBOURG, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-LIEVRE Louis, maréchal des logis, 8e batterie, blessé le 22/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-LOISEL, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 10/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-LOYER, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-LUCAS, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MARIE Emile, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MARTIN, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 15/04/1916 et le 21/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-MARTIN Raoul,2e Cs, 8e batterie, blessé le 08/06/1917 à Soupir (Aisne)

-MARTINEAU, ouvrier au feu, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MAZE, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-MAZURE, 2e Cc, 8e batterie, blessé le 23/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-MILLON, 2e Cc, 9e batterie, blessé le 09/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-NAULET Emmanuel Ollivier, maître pointeur, 8e batterie, blessé le 10/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-NEVEU, 2e Cc,8e batterie, blessé le 16/09/1914 à Thil (Marne)

-NEYRENEUF André, médecin auxiliaire, état-major 3e groupe, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-NIGAIZE, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-PAISANT Léon, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 18/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-PARIS, maître-pointeur, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-PAUMIER, 9e batterie, blessé le 16/07/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

-PICHARD, trompette, 8e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-PICOT, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-QUINDRY Gustave, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 23/08/1914 et le 24/08/1914 à Hanzinelle (B), blessé le 24/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-RETOUT, maréchal des logis, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-ROUSSEL, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-SAGOT Adolphe, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-SAUNIER Jules, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-SAUVIN, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 18/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-SIMON, 2e Cc, 7e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B) (ou tué ?)

-SOURDEVAL, ouvrier au feu, 9e batterie, blessé le 24/08/1914 à Hanzinelle (B)

-TARON, 2e Cs, 7e batterie, blessé le 06/04/1916 à Douaumont (Meuse)

-THIENLOUP Armand, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 20/11/1916 à Mouilly (Meuse)

-THIRIAT, 2e Cc , 9e batterie, blessé le 24/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-TISON, 2e Cs, 8e batterie, blessé le 03/09/1914 à Mareuil-le-Port (Marne)

-TOIX Antoine, maréchal des logis,9e batterie, blessé le 06/02/1916 à Proyart (Somme)

-VALENY, 2e Cs, 9e batterie, blessé le 28/05/1916 à Douaumont (Meuse)

-VAUTIER Georges Maurice, brigadier-brancardier, état-major 3e groupe, blessé le 31/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-VAUTIER Joseph, 2e CS, 8e batterie, blessé le 20/08/1917 à Jumigny (Aisne)

-VERIN,2e Cs, 8e batterie, blessé le 14/09/1914 à Courcy (Marne)

-VIE Marcel, maréchal des logis, 7e batterie, blessé le 17/04/1916 à Douaumont (Meuse)

 

Intoxiqués

-BISSANGE, sergent auxiliaire d'infanterie, intoxiqué  le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-LECOMTE, caporal auxiliaire d'infanterie, intoxiqué le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)

-SERRURIER, téléphoniste, 9e batterie, intoxiqué le 19/03/1918 à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne)